Virginie et Özge, 6 ans plus tard : une vocation commune pour le BTP, cimentée par le mentorat.
En 2019, alors lycéenne en terminale ST2D option architecture et construction au lycée André Malraux de Remiremont, dans les Vosges, Özge Damlali avait des envies et beaucoup de doutes. Lorsqu’elles se sont rencontrées, via le programme de mentorat de Capital Filles, Virginie Jacquemin était directrice générale d’une entreprise spécialisée dans l’étanchéité et les énergies renouvelables.
Une sacrée chance pour Özge, qui rêvait de travailler dans le domaine du bâtiment depuis l’enfance.
Pour Özge, Capital Filles et sa rencontre avec Virginie sont arrivés pile au bon moment pour affiner son choix d’orientation : « Je voulais surtout être rassurée. Parfois, quand on est au lycée, on ne sait pas où on va, et avec Capital Filles je savais que j’étais entre de bonnes mains. Virginie m’a aidée à trouver un stage dans un cabinet d’architecte et m’a emmenée avec elle sur les chantiers. A l’issue de ces expériences je me suis dit, “c’est vraiment ça que je veux faire !” »
Échanger avec sa marraine a permis à Özge de se projeter dans ce métier, aussi parce qu’elle incarne un rôle modèle. Virginie a commencé sa carrière en tant que conductrice de travaux à une époque où il n’y avait pas de femmes.
« Virginie m’inspire parce qu’elle m’a montré qu’il est possible de prendre sa place en tant que femme dans le milieu de la construction, qu’il est possible pour nous d’intégrer les domaines réputés masculins pour en changer l’avenir », se souvient Özge.
Grâce aux précieux conseils de Virginie, Özge est admise à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Strasbourg, puis obtient le diplôme d’État d’architecte en 2024.
La « success story » ne s’arrête pas là, puisqu’aujourd’hui Özge travaille… dans le cabinet d’architecte où elle avait fait un stage grâce au soutien de Virginie en 2019 ! Un heureux dénouement qui réjouit le binôme : « Je suis fière d’avoir pu ouvrir les portes de mon réseau à Özge, et de voir que cela porte ses fruits encore aujourd’hui. », se félicite Virginie.
Rejoindre Capital Filles en tant que marraine ou filleule, c’est vivre l’aventure du mentorat pendant une année (parfois deux), mais pas seulement : c’est ouvrir la voie à des possibilités que l’on n’imagine même pas ! A l’instar de l’histoire de Virginie et Özge, une relation de mentorat bénéfique aujourd’hui peut avoir un impact fort dans cinq ans.
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