En décembre, notre étude d’impact menée avec EY est tombée. Et elle dit une chose simple : le mentorat fonctionne.
95 % des filleules obtiennent le bac. Mieux que la moyenne nationale.
70 % d’entre elles décrochent une mention (contre 58,8 % au niveau national).
Et 93 % poursuivent des études supérieures.
Mais l’étude dit aussi autre chose. Quand le lien est fort, les trajectoires s’ouvrent. Quand il se distend, l’impact faiblit. La légère baisse de satisfaction observée cette année s’explique surtout par un manque de contact avec certaines marraines.
Le message est clair. Ce qui fait la différence, c’est la relation. Le temps donné. La présence.
En 2026, plus que jamais, le mentorat a besoin d’engagement pour tenir ses promesses.
L’étude d’impact 24/25 dans son intégralité :
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